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jeudi 23 juin 2016
Contre la loi Travail: nous y étions et nous persistons
Le SNJ était ce jeudi matin devant les locaux du Medef (Sainte-Marie) pour redire son opposition à la loi Travail. Contrairement à l'objectif annoncé, cette loi ne va pas favoriser l'emploi, mais faciliter les licenciements. Or nous savons déjà combien il est facile de licencier des journalistes (et tous les autres salariés) sous les prétextes les plus divers et les plus malhonnêtes. Ensuite il est facile de les remplacer par des stagiaires ou des auto-entrepreneurs forcés. Ne lâchons pas l'affaire!
mardi 26 avril 2016
La loi Travail ne doit pas être votée!
Tous en grève et en manifestation jeudi matin
Le SNJ s'indigne évidemment de cette scandaleuse manipulation, et invite tous les journalistes (et tous les autres citoyens) à manifester ce jeudi 28 avril à partir de 9 heures. Rendez-vous devant la préfecture à Saint-Denis, ou devant le jardin de la plage à Saint-Pierre (défilé jusqu'à la mairie). Nous invitons également tous les journalistes à faire grève ce jeudi (http://www.solidaires.org/-Retrait-de-la-loi-Travail-)... sauf bien sûr ceux et celles dont la situation précaire ne le permet pas.
Le SNJ-Réunion océan Indien vous propose également d'écrire à nos députés, censés défendre nos droits et nous représenter. Voici une lettre-type que vous pouvez leur envoyer; les adresses figurent ci-dessous.
Madame la Députée, Monsieur le Député,
J’ai lu le projet de loi dite « El Khomri » qui
modifiera le Code du travail. Les rédacteurs de ce texte savent-ils ce que
c’est que de travailler dans une entreprise ? De se retrouver au
chômage ? Comment peuvent-ils imaginer une seconde qu’en facilitant les
licenciements, vous allez améliorer l’emploi en France ? N’avez-vous pas
compris que si un employeur licencie une personne, il la remplacera au mieux
par un salarié, ou par deux payés moitié moins ? Je ne comprendrai pas
votre aveuglement si vous votez ce texte, et je m’en souviendrai lors des
prochaines élections.
Cordialement,
A noter dès maintenant sur vos agendas: venez défiler le 1er mai à Saint-Denis pour soutenir les salariés du Journal de l'île de La Réunion, actuellement en redressement judiciaire.
jeudi 7 avril 2016
Mobilisation samedi contre la loi licenciements
Le SNJ appelle les journalistes à participer aux manifestations du 9 avril pour le retrait total du projet de loi El Khomri, nocif pour le droit du travail et les salariés.
Les quelques « mesurettes » concédées sous la pression des premières manifestations n’ont pas changé l’esprit du texte, qui continue à remettre en cause la hiérarchie des normes dans la négociation collective, ce qui revient à donner les moyens aux employeurs de détricoter progressivement le Code du travail. Possibilité de licencier sans démontrer les difficultés économiques, possibilité de contourner les syndicats en organisant des référendums, possibilité par accord d'imposer aux salariés une baisse de leur salaire et une augmentation de leur temps de travail, la liste est longue des reculs sociaux dont le gouvernement entend faire cadeau à nos chers patrons !
Qui peut croire à l’idée que faciliter les licenciements collectifs ou individuels, facilitera les embauches ? Ce sera au contraire une extension à tous les salariés d'une situation déjà trop connue chez les journalistes. On licencie un(e) journaliste permanent(e) pour le/la remplacer par un(e) ou deux pigistes. Puis on fait du chantage: si tu veux garder ton boulot, inscris-toi comme indépendant ou comme auto-entrepreneur. Avec des revenus si bas qu'il est impossible de payer ses cotisations maladie et retraite, sans parler du congé de maternité. Et le tour est joué! Désormais tous les salariés seront soumis aux mêmes chantages.
Cette loi Travail est une loi licenciements !
Rendez-vous samedi 9 avril à partir de 9 heures devant la préfecture à Saint-Denis, et à partir de 14 heures sur le front de mer de Saint-Pierre. Le SNJ, membre de l'Union syndicale Solidaires, appelle tous les journalistes à y participer.
samedi 18 février 2012
Où s'arrêtera Radio Festival ?
D'abord
le licenciement d'un animateur la semaine dernière, puis ce vendredi
matin un journaliste convoqué pour un entretien préalable au
licenciement. Comme l'information a filtré hors des locaux de Radio
Festival, la direction semble avoir reculé et n'évoque plus de
licenciement. Mais désormais, d'autres personnes ayant manifesté
leur solidarité ce matin sont menacées de représailles.
Où
s'arrêtera la direction de Radio Festival ? Selon nos
informations, ces licenciements (ou tentatives) seraient
officiellement motivés par de prétendus manquements professionnels.
Alors que tout porte à croire que la direction, inquiète des
derniers résultats d'audience, cherche surtout à faire des
économies pour préserver la rentabilité financière de l'ensemble
du groupe et de ses six radios (Festival, NRJ, Rire et chansons,
Chérie FM, ainsi que RMJ et Mim à Mayotte).
Le
Syndicat national des journalistes (section de La Réunion) constate
que les actionnaires de la société H2R ont pris soin de fractionner
l'ensemble du personnel en de multiples petites structures, ce qui
rend difficile l'élection de délégués du personnel. Les
journalistes, employés par la société Cerf, travaillent ainsi pour
quatre des six radios, et peuvent difficilement se défendre en cas
de menace sur leur emploi.
Le
SNJ soutient tous les journalistes qui sont ou seraient menacés dans
ces différentes radios. Il est également solidaires des autres
salariés qui subissent la loi du profit financier.
Fait
à Saint-Denis de La Réunion, le 17 février 2012
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