dimanche 25 août 2013

Café syndical "Les médias face aux experts"


Les vacances sont terminées! Le Syndicat national des journalistes (section Réunion-océan Indien) organise un café-rencontre sur le thème "Les médias face aux experts", vendredi 13 septembre à partir de 19 heures à Saint-Denis. Les débats seront animés par Nicolas Bonin aux Pot'irons (près de la CGSS). L'entrée est gratuite, chacun(e) paie ses consommations. Lors de ce café syndical, les adhérents du SNJ seront également disponibles pour répondre aux questions pratiques des journalistes (carte de presse, contrat de travail, travail sous forme de piges, etc).

Le bureau du SNJ 974
contact: snjreunion@gmail.com

jeudi 11 juillet 2013

231 journalistes cartés à La Réunion


L’île de La Réunion compte officiellement 231 journalistes titulaires d’une carte de presse, selon les statistiques 2012 de la CCIJP (Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels). Ce chiffre confirme le tassement du nombre de journalistes cartés, après une forte progression dans la première décennie 2000 : 160 en 2002, 206 en 2008, 227 en 2010, 228 cartes en 2011.
Deux autres données ressortent à la lecture de ces statistiques à la Réunion. Les mêmes que dans le reste du pays. D'abord, la féminisation  de la profession. En 2008, 50 cartes avaient été attribuées à des  femmes, soit 24,27% du total, contre 86 en 2012, soit une proportion de 37,23%. Enfin, autre notion importante, et inquiétante: la précarisation du métier. En 2002, les pigistes ou CDD représentaient 5,62% des cartes délivrées, ils sont désormais 14%.
Les journalistes « cartés » se répartissaient ainsi en 2012:
- 128 en presse écrite dont 59 au JIR, 53 au Quotidien, 5 à Témoignages et 11 en presse magazine.
- 99 dans l'audiovisuel dont 76 à Réunion 1ère (pigistes compris), 19 à Antenne Réunion, 3 à Freedom et 1 à Festival. 
- 2 autres pigistes. 
- 2 non localisés. 

Le SNJ rappelle que la carte de presse est un outil pour faire reconnaître son statut et se voir appliquer les droits de la profession. Il est donc indispensable de la demander dès l’obtention des trois premières fiches de paie.

Le bureau du SNJ





samedi 8 juin 2013

Bravo aux élu(e)s de Réunion 1ère!


Jean-Claude Toihir, titulaire DP.
Suzette Emma, titulaire CE.
Thierry Chapuis, suppléant CE.
                        
Vu le contexte difficile (absence de collège spécifique pour les journalistes), le SNJ a fait un très bon résultat aux élections professionnelles de Réunion 1ère, le 4 juin dernier.
Suzette Emma est élue en comité d'entreprise avec son suppléant Thierry Chapuis.
Antoine Garnier, suppléant DP.
Jean-Claude Toihir est élu délégué du personnel avec son suppléant Antoine Garnier.
Le SNJ félicite les nouveaux élus et remercie tous les électeurs/électrices qui lui ont fait confiance: une confiance qui va manifestement au-delà des rédactions.
Voici les chiffres du collège "cadres" qui compte 153 inscrits dont 81 journalistes:
En CE, le SNJ obtient 33 voix, derrière la CGT (45 voix) et devant FO (29) et la CFDT (24).
En DP, le SNJ obtient 36 voix, derrière la CGT (43) et devant FO (29) et la CFDT (22). 


Le bureau du SNJ 974

samedi 25 mai 2013

A Réunion 1ère, votez le 4 juin pour le SNJ !


Suzette Emma
Jean-Claude Toihir
Thierry Chapuis
      
Les élections professionnelles de Réunion 1ère auront lieu le 4 juin. Le Syndicat national des journalistes présente des candidats au comité d'entreprise (CE) et chez les délégués du personnel (DP). Car le SNJ, premier syndicat de journalistes en France, est le mieux placé pour défendre le statut et le droit d'informer, au moment où le service public audiovisuel vit un tournant technologique.

Le SNJ s’est assez engagé pour le développement multimédia pour ne pas être accusé aujourd’hui d’être "passéiste" ou "rétrograde". Les journalistes rechignent rarement aux surcharges de travail quand l’actualité l’exige. Mais ils ne veulent pas faire de l’abattage d’infos multi-supports, sans choix ni réflexion, "à effectifs constants" avec la précarité comme seul stimulant. 
Les élus SNJ se battent pour un meilleur service public et contre le mélange des genres: divertissement, communication, commerce, etc. Ils plaident pour l’attribution de la carte aux journalistes des nouveaux médias : Internet, mobiles, etc.  

Le SNJ appelle à une véritable réflexion sur la précarité et l’emploi. Cela donnerait enfin une visibilité à de nombreux jeunes ou de moins jeunes journalistes qui enchaînent depuis trop longtemps les petits contrats. Le SNJ insiste pour des règles claires qui évitent de reproduire à l’avenir une telle précarité.

Pour les pigistes, le SNJ a œuvré pour un bon accord avec une importante revalorisation du barème des piges et la reconnaissance de l’ancienneté. Certes aujourd’hui la direction et les services de paie se font tirer l’oreille particulièrement pour l’outremer, mais le SNJ ne laissera pas la situation se dégrader inéluctablement. Le SNJ reste (parfois seul) aux côtés des précaires dans ce combat de tous les jours, un combat de plus en plus difficile. Les élus SNJ soutiennent les journalistes victimes de la précarité. Nous présentons des candidat(e)s concerné(e)s car eux-mêmes en situation de précarité. 


Nous présentons 7 candidats pour chaque instance: 4 titulaires et 3 suppléants.
En CE. Titulaires: Suzette Emma, Sophie Person, Antoine Garnier, Pierre Comorassamy.
              Suppléants: Thierry Chapuis, Jean-Claude Toihir, Danièle Géronimi-Dambreville.
En DP. Titulaires: Jean-Claude Toihir, Danièle Géronimi-Dambreville, Thierry Chapuis, Sophie                  Person. Suppléants: Antoine Garnier, Pierre Comorassamy, Suzette Emma.
Sophie Person

Le SNJ n’est pas un syndicat corporatiste pour le plaisir de l’être. Nous faisons un métier différent.


VOTER SNJ, C’EST DEFENDRE CETTE DIFFERENCE !

samedi 18 mai 2013

Déclaration de revenus : - 7650 €



C’est la saison des déclarations de revenus 2012… A La Réunion, vous avez jusqu'au 27 mai pour les dépôts de déclarations sur papier, et jusqu'au 11 juin pour les déclarations par Internet. Tous les journalistes professionnels ont le droit de déduire 7650 euros de leurs salaires de 2012. Cette spécificité permet aux journalistes mal payés (une forte majorité à La Réunion) de payer peu ou pas d’impôts sur le revenu ; c’est particulièrement utile pour les débutants sans enfants à charge.
Cette « allocation de frais d’emploi » est liée à l’exercice du métier de journaliste, pas à la possession de la carte de presse. Mais ce n’est pas une excuse pour ne pas demander la carte d’identité des journalistes professionnels ; au contraire, le SNJ incite tous les journalistes à en faire la demande, quels que soient les arguments opposés par les employeurs. Car cette carte reste un atout en cas de contrôle.
Attention à tous nos confrères et consoeurs qui travaillent sous statut d'auto-entrepreneur ou autre statut libéral, souvent contraints par leurs "employeurs". Ce statut vous prive des droits des salariés, qu'il s'agisse de cette "allocation de frais d'emploi", du congé de maternité, des indemnités en cas de maladie, d'indemnisation du chômage... 
Pour déclarer vos revenus, le SNJ vous propose un vade-mecum : http://www.snj.fr/spip.php?article915

Le bureau du SNJ 974

lundi 13 mai 2013

Soutien à notre confrère agressé pour une critique de théâtre


Une fois de plus, un journaliste a été agressé à La Réunion dans l’exercice de ses fonctions. Cela s’est passé le 5 mai, lors d’un repas à la fin d’un festival de théâtre. Notre confrère du Quotidien a été insulté par un metteur en scène, manifestement mécontent de l’un de ses articles. L’homme de théâtre a même jeté une assiette pleine à la figure du journaliste. Le texte rédigé par notre confrère n’avait pourtant rien de répréhensible : il s’agissait d’une vraie critique de théâtre, mesurée et argumentée. C’est l’une des facettes du métier de journaliste, dont la charte de déontologie précise qu’il « défend la liberté d’expression, d’opinion, de l’information, du commentaire et de la critique ». 
Le Syndicat national des journalistes, première organisation de la profession, s’élève contre le comportement inacceptable de ce lecteur, qui constitue une atteinte manifeste à la liberté de la presse. C’est déjà la sixième agression de journaliste depuis février 2012 à La Réunion. Le SNJ-Réunion océan Indien remercie les témoins qui sont  intervenus pour protéger notre confrère, et rappelle son soutien à tous les journalistes menacés dans l’exercice de leurs fonctions.

samedi 27 avril 2013

Le 1er mai, le SNJ sera dans la rue


Les journalistes n'échappent pas à l'évolution actuelle: une plus grande précarisation, des salaires souvent indécents, l'exploitation de la bonne volonté et de la conscience professionnelle de tous, surtout des plus jeunes. En même temps, l’expérience nous indique que le rapport de force est déterminant : pour que les droits acquis ne régressent pas, pour en gagner de nouveaux, il faut s’organiser et agir ensemble ! Les moyens existent, notre société est de plus en plus riche: la mobilisation nous permettra d'imposer une répartition différente des richesses, pour que cela ne profite plus qu'aux seuls patrons, banquiers et actionnaires. On l'a bien vu depuis 2009: la prime Cospar, même modeste, rend grand service à tous les journalistes qui en bénéficient, et ils sont nombreux à gagner suffisamment peu pour en bénéficier!
C'est pour cela que le Syndicat national des journalistes (membre de l'union syndicale Solidaires) appelle à participer aux manifestations de ce 1er mai.
Rendez-vous mercredi à Saint-Denis au jardin de l'Etat à partir de 10 heures, pour défiler jusqu'au Barachois. Lire également ici: http://snj.fr/spip.php?article4773

Le bureau du SNJ 974