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mardi 20 novembre 2018

Trois élus SNJ à Antenne Réunion

(Photo DR)
Pour une première, c’est une réussite. Le Syndicat national des journalistes présentait pour la première fois des candidats aux élections professionnelles d’Antenne Réunion. Suite au scrutin de ce lundi 19 novembre, trois de nos confrères SNJ ont été élus au CSE (conseil social et économique) de l’UES (unité économique et sociale). Nicolas Guy est élu titulaire, aux côtés de Virginie Baret et Baradi Siva, suppléants. Dans ce 2e collège qui rassemblait journalistes, cadres et agents de maîtrise, le SNJ a fait le plein des voix de journalistes, ce qui confirme notre place de premier syndicat de la profession et mérite toutes nos félicitations.

Dans le 1er collège (ouvriers et employés), nous félicitons également Yoran Ursulet (élu titulaire) et Abdealy Goulamhoussen, bien placé pour être élu suppléant au second tour, sous l’étiquette « Solidaires-Réunion ». Face à une confédération syndicale beaucoup plus connue, leur score illustre l’excellent travail déjà mené.

vendredi 24 avril 2015

Carte de presse: votez SNJ!

Flavien Rosso, candidat SNJ.
Le scrutin 2015 pour le renouvellement de la Commission de la carte d'identité des journalistes professionnels a commencé ce vendredi 24 avril. Comme à chaque élection, le Syndicat national des journalistes présente ses candidats, que vous pouvez découvrir sur le site du SNJ
Nous vous incitons bien sûr à voter pour les candidats du SNJ, qui ont à coeur de défendre le statut des journalistes symbolisé par cette petite "carte de presse". Découvrez le bilan du premier mandat de notre candidat Flavien Rosso sur la page spéciale de notre blog: http://snjreunion.blogspot.com/p/commission-de-la-carte-votez-snj-et.html. Il est important de voter massivement dès ce premier tour, afin d'obtenir le quorum nécessaire et d'éviter un deuxième tour, toujours chronophage.

N'attendez pas pour voter! Le site web est accessible à ceux qui ont choisi le vote numérique. Les autres doivent renvoyer les documents par la Poste. N'attendez pas le dernier moment!




mercredi 1 avril 2015

Comité national: difficile après-Charlie

Le SNJ, premier syndicat de la profession, a tenu vendredi 27 et samedi 28 mars son comité national à Paris. Voici les principaux points abordés par ce qui est le Parlement du Syndicat national des journalistes.


Esprit Charlie, où es-tu ? La profession a été secouée par un tremblement de terre le 7 janvier dernier avec l’attentat contre Charlie Hebdo. Spontanément, et bien au-delà des entreprises de presse, un mouvement pour la défense de la démocratie et de la liberté de la presse s’est levé dans tout le pays. Les initiatives se sont multipliées, dont beaucoup avec le SNJ à leur tête, pour faire perdurer ce qui a été appelé « l’esprit du 11 janvier ».
Mais aujourd’hui, force est de constater que cette liberté d’expression est en danger.
Par les menaces d’État d’abord. Avec le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) qui s’érige en censeur de la déontologie des journalistes. Mais aussi avec les projets de loi, comme celui sur « le secret des affaires » dans la loi Macron ou la protection des sources. Heureusement, ces projets ont été retirés au tout dernier moment, mais il faut rester vigilant, car c’est à un véritable détricotage de la loi sur la presse de 1881 que s’attellent les pouvoirs publics.
Autre menace, la crise économique. Comme il est écrit dans un communiqué, rédigé à la fin du comité national, « sous l'alibi de l'austérité imposée, les rédactions et les journalistes se voient donnés un tour de vis supplémentaire : salaires bloqués, moyens sacrifiés, tâches accumulées et multipliées, mises en cause générales des droits des salariés, succession de plans dits "sociaux", développements accélérés des souffrances au travail. » La profession n’en peut plus et lors de ce comité, les différents rapports des sections ont montré le ras-le-bol généralisé. Surtout que l’État ne respecte pas ses promesses, sur les réformes des aides à la presse, la reconnaissance juridique de l’équipe rédactionnelle et l’instance nationale de déontologie.

Voir ici la vidéo: http://www.ccijp.net/
Les élections à la CCIJP. Tous les trois ans, les titulaires de la carte de presse élisent leur représentants à la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels (CCIJP). Seize représentants des journalistes sont élus à la commission de première instance (8 titulaires et 8 suppléants), trois à la commission supérieure (1 titulaire et 2 suppléants) et trente-huit en région (1 titulaire et 1 suppléant par région).
Aux élections de 2012, le SNJ a remporté 51% des voix, une progression de +2% par rapport à 2009. Cette année, avec des élections prévues du 24 avril au 12 mai, le but sera de faire aussi bien. Mais surtout d’atteindre le quorum, que l’on n’a plus atteint depuis quatre scrutins. En 2014, 36 317 cartes ont été distribuées, il faut donc pour le quorum, un peu plus de 18 000 votants. C’est dans cette optique que le SNJ, seul syndicat à présenter des candidats à tous les niveaux de décision, doit faire campagne et mobiliser bien au-delà de ses adhérents.

Les dernières évolutions législatives sur la représentativité des organisations syndicales. La loi du 20 août 2008 a modifié le paysage syndical. Elle favorise les grandes centrales et limite l'influence des petites ou des syndicats catégoriels, comme le nôtre. Ainsi, un syndicat catégoriel ne peut appeler seul à un mouvement de grève dans une entreprise ou signer un accord intercatégoriel. De plus, malgré son combat datant de nombreuses années, le SNJ a échoué à rendre obligatoire le collège "journalistes" dans les entreprises de presse. Enfin, les syndicats comme le nôtre sont aussi frappés au portefeuille. D’où un débat lors de ce comité pour que le SNJ puisse, à l’avenir, conserver et accroître son influence. Débat qui se prolongera au Congrès en octobre prochain.

La parité dans nos instances. Selon les dernières statistiques de l’Insee, la France compte 51,6% de femmes et 48,4% d’hommes. La profession de journaliste est un peu en décalage avec 54% d’hommes et 46% de femmes. Le SNJ l’est encore plus dans ses instances de décision. Si la liste pour les prochaines élections à la CCIJP respecte la parité avec 29 hommes et 28 femmes, le Bureau national du SNJ est constitué de 80% d’hommes pour seulement 20% de femmes, tandis que le ratio au sen du comité national est de 62% d’hommes et 38% de femmes. Le débat au comité national, samedi matin, a donc porté sur les moyens à mettre en œuvre pour la parité. Faut-il recommander ou contraindre ? Finalement, le comité national a décidé de donner un signal fort de volontarisme. L’idée d’un congrès extraordinaire pour modifier les statuts, afin d’aller vers cette parité a été adoptée. En octobre prochain, il sera donc adossé au congrès ordinaire qui se déroulera près de Marseille.

La réforme du bulletin de paye. Dans la droite ligne du choc de simplification voulu par le président de la République, un projet de réforme du bulletin de paie est envisagé pour le 1er janvier prochain. La principale idée de cette réforme est de « raboter » quelques lignes dans le bulletin, et notamment les cotisations patronales. Le comité national a rappelé sa plus grande réserve sur ce point. Si les cotisations n’apparaissent pas sur la feuille de paie, le salarié ne saura pas si son employeur les paie réellement. Ce qui peut être fort préjudiciable en cas de chômage ou lors du départ à la retraite.
Certes, la loi pourrait contenir une obligation pour l’employeur de délivrer un récapitulatif annuel des cotisations qu’il a versées. Or, dans un groupe de presse français, où certaines cotisations patronales n’apparaissent déjà pas sur les feuilles de paie, cette obligation qui existe dans le code du travail n’est pas respectée. Il y a donc le risque qu’elle ne le soit pas non plus dans l’avenir. Pour toutes les autres entreprises de presse.
Le SNJ demande donc qu’une véritable concertation sur cette réforme soit ouverte et que ce point crucial soit abordé.

 Compte rendu: Flavien Rosso 


mercredi 21 janvier 2015

14 nouvelles cartes de presse en 2014




Il est encore trop tôt pour constituer un paysage détaillé des cartes de presse à la Réunion. Mais comme l’année 2014 est terminée, on peut déjà livrer un petit aperçu au niveau des premières demandes.
Seize demandes de première carte de presse ont été effectuées l’an dernier sur notre île. C’est plus qu’en 2013, quand il y en avait eu treize. Quatorze décisions favorables ont été rendues par la commission, deux dossiers étant toujours en instruction.
Il y a donc quatorze nouveaux titulaires de carte de presse sur l’île. Onze sont des femmes, trois des hommes. Neuf travaillent dans le secteur audiovisuel, quatre dans la presse écrite et un pour un site Internet.
S’y ajoutent, pour l’océan Indien, les trois nouvelles cartes attribuées à des journalistes à Mayotte. Avec là aussi une féminisation très marquée puisque les trois nouveaux titulaires sont… des nouvelles titulaires.
A noter que l’année 2015 est une année d’élections pour la commission de la carte d’identité des journalistes professionnels (CCIJP). Fin avril, les 38 000 titulaires de la carte seront appelés à désigner les représentants dans les commissions et dans les différentes régions. Il y a trois ans, le SNJ, premier syndicat de la profession, avait été largement majoritaire, notamment dans l’outre-mer.
Il faut d’ores et déjà se mobiliser pour qu’il le reste!


Le bureau du SNJ Réunion-océan Indien

vendredi 1 novembre 2013

Journalistes et hommes/femmes politiques, quelles relations?


Pour son café de novembre 2013, le SNJ vous invite à débattre sur le thème "Journalistes et hommes/femmes politiques, quelles relations?" La campagne pour les élections municipales est déjà lancée dans l'île, nous sommes submergés d'invitations pour "couvrir" meetings, inaugurations, conférences sur la marche du monde... Entre notre devoir d'informer et le refus de nous soumettre aux injonctions de certains hommes politiques, quelle est notre mission? Un an après l'agression de deux journalistes par les proches d'un député, le SNJ vous propose d'échanger vos expériences sur ce sujet.
Ce café syndical sera aussi l'occasion, comme d'habitude, de répondre aux questions les plus diverses, qu'il s'agisse de la rémunération en piges, de la fin du contrat de travail, de la surcharge de travail, de la déclaration de revenus aux services fiscaux...
Rendez-vous vendredi 8 novembre à 19 heures aux Pot'irons (face à la CGSS) à Saint-Denis. Renseignements: 06 92 01 52 99 ou 06 92 91 03 87.

samedi 25 mai 2013

A Réunion 1ère, votez le 4 juin pour le SNJ !


Suzette Emma
Jean-Claude Toihir
Thierry Chapuis
      
Les élections professionnelles de Réunion 1ère auront lieu le 4 juin. Le Syndicat national des journalistes présente des candidats au comité d'entreprise (CE) et chez les délégués du personnel (DP). Car le SNJ, premier syndicat de journalistes en France, est le mieux placé pour défendre le statut et le droit d'informer, au moment où le service public audiovisuel vit un tournant technologique.

Le SNJ s’est assez engagé pour le développement multimédia pour ne pas être accusé aujourd’hui d’être "passéiste" ou "rétrograde". Les journalistes rechignent rarement aux surcharges de travail quand l’actualité l’exige. Mais ils ne veulent pas faire de l’abattage d’infos multi-supports, sans choix ni réflexion, "à effectifs constants" avec la précarité comme seul stimulant. 
Les élus SNJ se battent pour un meilleur service public et contre le mélange des genres: divertissement, communication, commerce, etc. Ils plaident pour l’attribution de la carte aux journalistes des nouveaux médias : Internet, mobiles, etc.  

Le SNJ appelle à une véritable réflexion sur la précarité et l’emploi. Cela donnerait enfin une visibilité à de nombreux jeunes ou de moins jeunes journalistes qui enchaînent depuis trop longtemps les petits contrats. Le SNJ insiste pour des règles claires qui évitent de reproduire à l’avenir une telle précarité.

Pour les pigistes, le SNJ a œuvré pour un bon accord avec une importante revalorisation du barème des piges et la reconnaissance de l’ancienneté. Certes aujourd’hui la direction et les services de paie se font tirer l’oreille particulièrement pour l’outremer, mais le SNJ ne laissera pas la situation se dégrader inéluctablement. Le SNJ reste (parfois seul) aux côtés des précaires dans ce combat de tous les jours, un combat de plus en plus difficile. Les élus SNJ soutiennent les journalistes victimes de la précarité. Nous présentons des candidat(e)s concerné(e)s car eux-mêmes en situation de précarité. 


Nous présentons 7 candidats pour chaque instance: 4 titulaires et 3 suppléants.
En CE. Titulaires: Suzette Emma, Sophie Person, Antoine Garnier, Pierre Comorassamy.
              Suppléants: Thierry Chapuis, Jean-Claude Toihir, Danièle Géronimi-Dambreville.
En DP. Titulaires: Jean-Claude Toihir, Danièle Géronimi-Dambreville, Thierry Chapuis, Sophie                  Person. Suppléants: Antoine Garnier, Pierre Comorassamy, Suzette Emma.
Sophie Person

Le SNJ n’est pas un syndicat corporatiste pour le plaisir de l’être. Nous faisons un métier différent.


VOTER SNJ, C’EST DEFENDRE CETTE DIFFERENCE !

mardi 9 octobre 2012

Journalistes des très petites entreprises, votez Solidaires pour voter SNJ!

Du 28 novembre au 12 décembre prochains, près de 3000 journalistes salariés dans des entreprises de moins de onze salariés seront amenés à voter, par Internet ou par correspondance, pour des organisations syndicales dans le cadre du premier scrutin TPE de l’histoire.
En votant pour l’union syndicale Solidaires, vous voterez pour le SNJ, première organisation syndicale de journalistes en France.
En votant Solidaires, vous donnerez la possibilité au SNJ de continuer à défendre les intérêts moraux et professionnels des journalistes lors des négociations nationales vous concernant : négociation de la convention collective nationale de travail des journalistes, négociations au niveau des branches professionnelles (sur les salaires, la formation, les journalistes rémunérés à la pige…).
Journalistes des très petites entreprises, si vous êtes inscrits à ce scrutin, vous devez déjà avoir reçu un courrier du ministère du Travail vous informant de cette élection. Vous pouvez également vérifier que vous êtes bien inscrits sur les listes électorales sur le site www.electiontpe.travail.gouv.fr.
Pour que votre vote se porte bien sur le SNJ via le bulletin de vote Solidaires, en tant que journaliste, vous devez être inscrits sous le code de la convention collective nationale de travail des journalistes, n° 1480.
Et si vous êtes inscrit(e) sous un autre code, votez quand même pour Solidaires!

jeudi 31 mai 2012

Législatives: les candidats répondent au SNJ

A l'occasion des élections législatives, le SNJ adresse aux candidats sa plateforme pour leur demander de s'engager sur la liberté de la presse. Ce document "Enjeux pour l'information et les journalistes en 2012" est envoyé à tous les candidats sans distinction.*
A La Réunion, quelques candidats ont déjà répondu. Les premiers ont été Yvette Duchemann et Ludmee Odayen d'Europe Ecologie les Verts (respectivement candidates des 6e et 7e circonscription), Pascal Hoareau  et Patrick Loiseau du Front de Gauche (6e et 2e) et Yanis Payet de l'Union démocrate (4e). Monique Orphée du parti socialiste (6e) a promis de répondre ultérieurement.


2e CIRCONSCRIPTION REUNION



Patrick Loiseau, candidat Front de gauche: "Notre engagement à vous soutenir"
"Nous avons porté une grande attention à votre plateforme, car pour nous, l'information pluraliste et équitable est un pilier de la citoyenneté. Nous sommes conscients que l'environnement économique autour de cette profession appauvrit le débat, fausse l'image, et que vous devez lutter contre cette information imposée par la pensée des marchés. La sauvegarde des emplois et des conditions de travail sont essentielles pour la qualité et la diversité de production de la presse et des médias.
Aussi, nous militons pour imposer les mesures (objets de concertations entre professionnels) proposées par le programme du Front de Gauche :"L'humain d'abord":
- Introduction du Droit à l'information et à la culture dans la Constitution
- Interdiction par la Loi de situations de monopole et séparation des intérets médiatiques avec le pouvoir.
-Démocratisation des entreprises, indépendance des rédactions.
C'est pourquoi nous nous attacherons à la mise en oeuvre des réformes législatives necessaires à l'exercice de vos métiers, au sein de médias pluralistes, et que nous restons ouverts à vos reflexions et propositions.
Soyez assurés de notre engagement à vous soutenir, et du respect que nous portons à votre profession."


4e CIRCONSCRIPTION REUNION



Yanis Payet, candidat Union démocrate: "Rompre avec le modèle féodal réunionnais"
 "Profondément humaniste et démocrate, j'estime que la liberté de la presse doit être un droit fondamental. Force est de constater qu'il est difficile pour la presse locale en particulier, de garantir son indépendance et son pluralisme dans la mesure où nous évoluons dans un modèle féodal (fiefs économique, politique et médiatique). Fort de ce constat, je m'engage dans le cadre d'un mandat de député à œuvrer, en concert avec les représentants de la presse locale, voire nationale, pour améliorer vos conditions de travail et vous garantir ce droit fondamental.
Vous trouverez ci-dessous mon engagement : 7 propositions pour rompre avec le modèle féodal réunionnais facteur de NON développement durable  : (...) Une loi pour renforcer la liberté, le pluralisme, l'indépendance et la protection de la presse. (...) En tant que première victime de ce système, il m'est difficile d'accepter cette entrave à un droit constitutionnel."


Elie Hoarau, candidat PCR: "Pour le pluralisme" 
"Nous avons lu avec attention votre plateforme. Journaliste dans un journal d’opinion, nous avons connu la censure (54 fois saisi pendant la guerre d’Algérie). Nous avons aussi été victime de l’ostracisme  - et cela continue puisque nous sommes toujours tenu à l’écart des conférences de presse de la Région Réunion.  
Nous sommes encore confronté aux problèmes financiers qui menacent beaucoup d’organes de presse.  
Comme d’autres rédactions, nous avons vécu  des différends sur la ligne éditoriale que nous avons plus ou moins bien réglés, face à des rédactions plurielles et dans le contexte complexe d’un journal d’opinion.
Très tôt, notre parti s’est prononcé pour le pluralisme. Nous avons  mené des actions contre l’ORTF où, jusqu’à 1981, on ne nous donnait pas la parole. Nous avons aussi engagé nos militants à défendre un quotidien menacé de disparition dans le courant des années soixante-dix.  Nous avons été jusqu’à prendre une participation symbolique dans une chaîne de télévision privée qui nous paraissait capable d’équilibrer le paysage audiovisuel.
Dans ces conditions nous sommes très sensibles à la plateforme revendicative du SNJ – même si nous pouvons être au sein de notre propre organe de presse aux prises  à des contradictions évidentes qu’il importe de dépasser.
Toutes les mesures qui concourent au développement du  pluralisme de l’espace médiatique ; à l’indépendance des médias ; à l’intensification du débat citoyen ; à l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes, des photographes et des employés administratifs…  nous paraissent nécessaires. Mieux, elles nous semblent indispensables  au développement de la citoyenneté, de la démocratie et de l’équilibre indispensable au développement harmonieux  d’une société intraculturelle comme celle de notre île.
Veuillez donc trouver là l’expression de notre soutien." 




6e CIRCONSCRIPTION REUNION


Yvette Duchemann, candidate Europe écologie-Les Verts: "Faire respecter les droits des journalistes"
"Confrontée notamment lors de ce précédent gouvernement à la réalité navrante de la dégradation de la liberté de la presse en France et respectueuse d'une presse libre et citoyenne, au service de l'information pour tous, je m'engage à faire respecter les droits des journalistes et je prends l'engagement de mettre en avant ces propositions contenues dans votre document intitulé si je suis élue lors de ces législatives."


Pascal Hoareau, Front de Gauche: "Défendre la presse d'information"
"Il est bien évident qu’en tant que membres convaincus du Front de Gauche, nous sommes effarés par la régression de la liberté de la presse en France au cours du quinquennat Sarkozy. Nous avons conscience que ses enjeux sont intrinsèquement liés aux pouvoirs de l’argent. D’ailleurs notre candidat a été le premier à en faire les frais tout au long de sa méritante campagne ! Aussi nous engageons-nous solennellement devant vous aujourd’hui à mettre toute notre énergie à défendre la presse d’information, si précieuse en république, et à défendre la liberté de la presse en général. Nous sommes bien d’accord, par exemple, sur le fait que le service public de l’audiovisuel doit être totalement dégagé de la tutelle politique. Il y a déjà un progrès majeur, dans la mesure où François Hollande s’est engagé à ne pas nommer les présidents des différents médias d’Etat. Mais nous resterons vigilants et puisque, contrairement à d’autres, nous ne serons pas des dilettantes rarement présents à l’Assemblée nationale, mais de vrais député/e/s à temps complet, vous pourrez compter sur notre assiduité, ainsi que sur notre honnêteté et notre dévouement à votre cause, comme à toutes les causes justes.
En particulier nous pourrons proposer rapidement devant l’Assemblée nationale la présentation de votre Charte de déontologie des journalistes à annexer à la Convention collective nationale de travail des journalistes. Nous sommes également partisans d’une réforme de la loi sur les secrets d’État et de mesures pour protéger le secret des sources. Nous demanderons que soit reconnu un droit spécifique des journalistes à l’accès aux documents administratifs ou financiers des entreprises, des associations, des services de l’État ou des collectivités publiques. De la même façon nous serons très vigilants concernant le respect des droits sociaux et syndicaux de toute la branche journalistique. Nous nous engageons à amener à l'Assemblée nationale la discussion sur vos propositions concernant l'éthique journalistique, les aides à la presse, le pluralisme et la qualité de l'information.
Votre plateforme de revendication "Enjeux pour l'information et les journalistes en 2012" nous apparaît dans son ensemble tout à fait pertinente, c’est pourquoi nous nous engageons à vous soutenir dans cette démarche.
Pour toutes ces raisons, nous sommes prêts à nous engager publiquement à soutenir le combat des journalistes du SNJ."


Monique Orphé, Parti socialiste.
"Je tiens particulièrement à vous remercier d'avoir attiré mon attention sur vos revendications qui de toute évidence concernent bon nombre de vos confrères." 

7e CIRCONSCRIPTION REUNION



Lutchmee Odayen, candidate EELV: "Pour une information juste et vraie"
"J'ai lu avec attention le document que vous m'avez envoyé sur la liberté de la presse et de ceux et celles qui la font vivre dans son pluralisme et cela de manière démocratique. Je vous soutiens entièrement dans cette démarche de travail, car je suis convaincue que les professionnels doivent se sentir libres dans leur travail pour donner leurs sources d'informations et faire lever les secrets... (sic *) nécessité de la transparence pour une information juste et vraie.
Même moi en tant que candidate d'un petit parti EELV, je souffre de cette injustice. Dès que les médias commentent actuellement l'actualité législative, nous les candidats EELV sommes assez absents. A croire que nous n'existons pas. Parfois il faut faire le "forcing" pour avoir un article dans les journaux ou les autres médias. Autrement dit "il n'y en a que pour les gros" et ceux qui arrivent à faire pression par leurs finances. 
Si je suis élue députée dans ma circonscription n°7 de La Réunion, je me ferai un devoir de défendre vos droits et ainsi si possible avec le groupe des écologistes d'élaborer des lois dans ce sens: démocratie et liberté. 
Vous pouvez me contacter au 06XXXXXX  et je suis prête à réagir avec les journalistes de notre île et ceux de l'outremer car je pense là aussi il y a des verrouillages assez importants et l'information sous le contrôle de certains groupes ciblés. Bien evidemment je serai la députée de tous les Français et Françaises et votre réflexion me parait fondamentale dans l'évolution du bien-être de nos citoyens et citoyennnes."

(*) Mme Odayen se laisse ici emporter par son enthousiasme: le SNJ ne demande évidemment pas le droit pour les journalistes de donner leurs sources d'information! C'est même le contraire: notre déontologie nous impose de protéger nos sources d'information, et de garder le secret professionnel. Voir ici: http://www.snj.fr/spip.php?article1032.



Pierre Magnin, candidat Parti pirate réunionnais: "Donner l'envie de s'instruire"
"J'ai bien reçu votre document. Je vais lui accorder un lecture attentive car le Parti Pirate a été fondé entre autre pour défendre le droit et la liberté d'accès aux savoirs et à la culture. Et le journalisme constitue l'une des manières d'informer les citoyens et leur donner ainsi l'envie de s'instruire et de se cultiver. De plus, durant cette campagne j'ai pu rencontrer quelques-uns de vos confrères et ils m'ont presque tous paru exercer leur profession dans des conditions ne leur permettant pas d'assumer pleinement leur mission d'information."


Jean-Marc Gamarus, candidat "Pour La Réunion": "ma participation active"
"Votre implication, sur ces grands sujets et enjeux de société que sont, d'une part le droit du public à une information de qualité, complète, libre, indépendante et pluraliste et d'autre part les conditions d'exercice de la profession de journaliste, va dans le sens d'une amélioration de la démocratie et je la salue.
Soyez assurée de ma participation active afin de promouvoir et garantir la liberté, l'indépendance, le pluralisme de la presse, les droits des journalistes.
C'est dans la concertation avec vous que j'aurai à coeur de soutenir et de mettre en oeuvre les actions susceptibles de contribuer à des avancées sur ces problématiques fondamentales que vous soulevez.


Le SNJ Réunion - océan Indien interpelle les candidats à La Réunion et à Mayotte.

* Vous êtes candidat? Vous n'avez pas reçu notre plateforme? Contactez-nous via snjreunion@gmail.com