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dimanche 20 mai 2018
Nous voulons des services publics de qualité!
Même si le SNJ ne syndique pas de fonctionnaires, nous sommes très attentifs à la qualité du service public. Parce que nous avons tous besoin de services publics efficaces, avec des agents décemment rémunérés. La France ne doit pas ressembler à tous ces pays où les fonctionnaires sous-payés ne survivent que par la corruption.
De plus, nous avons un service public d'information à défendre: il doit être de qualité, avec des journalistes bien traités. Trop de journalistes sont encore précarisés...
Le SNJ appelle tous les journalistes à manifester leur soutien aux fonctionnaires ce mardi 22 mai à Saint-Denis, au côté de nos camarades de l'union syndicale Solidaires Réunion.
mardi 14 novembre 2017
Ordonnances Macron: il faut dire non!
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| Le SNJ 974 était dans la rue ce jeudi matin pour contester les ordonnances Macron. |
C'est pourquoi, avec l'union syndicale Solidaires, nous appelons à participer à la grève et aux manifestations de ce jeudi 16 novembre 2017. Rendez-vous à partir de 9 heures au Petit Marché à Saint-Denis. Voir également l'appel national de Solidaires.
mardi 19 septembre 2017
Non aux ordonnances Macron!
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| Le SNJ était déjà dans la rue le 12 septembre dernier. (Photo DR) |
Grosses ou petites entreprises, peu importe. Les patrons de presse ont déjà pris de détestables habitudes: empêcher les journalistes d'êtres salariés, les faire travailler jusqu'au burn-out, baisser volontairement leurs cotisations (et leurs futures retraites), les obliger à utiliser des voitures personnelles sans indemnisation décente... Les ordonnances Macron leur permettront d'amplifier le chantage à l'emploi ("si vous ne renoncez pas à vos RTT l'entreprise devra fermer"). Lorsque ces ordonnances seront appliquées, chaque entreprise pourra imposer une augmentation du temps de travail, la suppression de certaines primes... Le contrat de travail ne vaudra plus rien.
Voulez-vous subir cela?
Le SNJ refuse ce retour au XIXe siècle et vous encourage à participer à la journée nationale d'action de ce jeudi 21 septembre à La Réunion, avec nos camarades de l'union syndicale Solidaires. Rendez-vous à partir de 9h30 au Petit Marché à Saint-Denis, pour défiler jusqu'à la préfecture. Le SNJ appelle tous les journalistes à faire grève.
mardi 14 juin 2016
Contre la loi Travail: nous y étions!
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| Journalistes et collègues de la presse: tous ensemble! (photo DR) |
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| (Photo Patrick Georget) |
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| (Photo Patrick Georget) |
jeudi 9 juin 2016
Non à la dangereuse loi Travail! Manifestons tous mardi!
Ne nous laissons pas berner pas des discours pseudo-conciliants du gouvernement. La loi Travail (ou loi El Khomri) n'a rien perdu de son venin. Même après quelques adoucissements obtenus par la négociation, cette loi garde son objectif: favoriser les licenciements sous prétexte d'améliorer l'emploi.
Or les journalistes sont aussi menacés que les autres professions:
- La négociation d'entreprise pourra primer sur le contrat de travail. Autrement dit, dans les entreprises en difficulté (c'est-à-dire dans presque toute la presse) l'employeur pourra décider de supprimer des primes ou modifier la fonction des journalistes sans leur accord. Les mécontents seront licenciés.
- Pour qu'un accord d'entreprise (prévoyant par exemple les droits d'auteur ou des primes) soit valable, il devra être signé par des syndicats représentant 50% des salariés, ce qui est rare dans nos entreprises. Eh oui, car beaucoup de salariés ont peur de se faire remarquer simplement en votant!
- Faute d'accord avec les syndicats représentant 50% des salariés, avec cette loi, le patron pourra organiser un référendum à la demande des syndicats moins représentatifs (30%). Imaginez par exemple que l'employeur veuille un accord pour baisser tous les salaires (malgré le refus d'éventuels syndicats majoritaires). La question pourra être "Préférez-vous baisser votre salaire ou garder votre emploi?". Vous devinez la réponse... Et tout le monde verra son salaire baisser.
- Les heures supplémentaires seront moins payées. Ne croyez surtout pas que les journalistes ne sont pas concernés. Car même si nous effectuons beaucoup d'heures sup' non rémunérées, notre convention collective dit que nous pouvons les récupérer afin de ne pas dépasser le temps légal de travail. Grâce à cette disposition, certains journalistes ont obtenu au tribunal le paiement de leurs heures supplémentaires. Eh oui!
- Si nos employeurs peuvent nous licencier plus facilement, ils n'embaucheront pas plus de journalistes. Ils recruteront à notre place des stagiaires, des auto-entrepreneurs... bref des jeunes (ou moins jeunes) motivés, bosseurs... qui feront le travail d'un journaliste sans en avoir le salaire.
Alors n'hésitez pas: venez manifester mardi 14 juin à partir de 9 heures à Saint-Denis. Rendez-vous au Petit-Marché pour un défilé jusqu'à la préfecture. Le SNJ y sera avec l'union syndicale Solidaires.
Et n'hésitez pas à faire grève! Ne vous laissez pas culpabiliser par ceux qui clament qu'"il faut savoir arrêter une grève". Il faut avant tout savoir annuler les dangereux projets de loi!
Pour en savoir plus:
- http://www.snj.fr/article/contre-la-loi-travail-tous-%C3%A0-paris-mardi-14-juin-1537332589
- https://solidaires.org/-Retrait-de-la-loi-Travail-
- http://www.huffingtonpost.fr/2016/05/10/loi-travail-el-khomri-493-entreprise-emploi-chomage_n_9883342.html
- http://snj.fr/article/violences-polici%C3%A8res-les-syndicats-de-journalistes-re%C3%A7us-par-le-ministre-de-l%E2%80%99int%C3%A9rieur-1214459478
- http://www.clicanoo.re/526155-loi-el-khomri-l-intersyndicale-en-ordre-de-marche-pour-le-14-juin.html
mercredi 11 septembre 2013
Le SNJ 974 était dans la rue pour nos retraites
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| Départ au jardin de l'Etat. |
Nous étions sept manifestants du SNJ dans la manifestation ce mardi 10 septembre pour demander une autre réforme des retraites... Nous aurions bien sûr préféré voir beaucoup plus de confrères/consoeurs pour défendre nos retraites, puisque la précarisation de nos métiers nous fragilise encore plus que d'autres professions (voir post ci-dessous). Environ 300 journalistes travaillent à La Réunion, mais tous ne bénéficient malheureusement pas de notre statut professionnel, et ont bien du mal à l'obtenir puisque beaucoup d'employeurs pratiquent un chantage plus ou moins subtil: "Si tu veux travailler, tu acceptes ce qu'on te propose".
Nous nous sommes joints ce mardi à la trentaine de camarades des différents syndicats de l'union Solidaires, au milieu d'un défilé qui comptait un millier de personnes à Saint-Denis. Restons optimistes: la prochaine fois, nous serons plus nombreux!
Le bureau du SNJ 974
jeudi 7 février 2013
Le SNJ condamne les deux agressions de Saint-Louis
Encore des excès... Une consoeur JRI (journaliste reporter d'images) d'une télévision locale a été molestée mercredi vers midi, alors qu'elle couvrait la manifestation de protestation des jeunes devant la mairie de Saint-Louis. Elle n'a heureusement pas été blessée, mais son récit témoigne d'actes inadmissibles: "Alors que je filmais les jeunes qui brisaient des vitres, l'un d'eux a tapé sur ma caméra. En voulant protéger mon matériel je me suis détournée et j'ai reçu une gifle. J'ai eu mal à la joue pendant quelques heures".Par ailleurs, un autre journaliste, photographe pigiste dans une agence de presse, a également été pris à partie par des jeunes, son tee-shirt a été arraché (*). Le SNJ Réunion condamne fermement ces agressions, qui s'inscrivent malheureusement dans une série d'incidents dommageables pour la liberté de la presse. En revanche, le SNJ Réunion apprécie à sa juste valeur l'attitude responsable des jeunes qui ont présenté leurs excuses à notre consoeur et ont sermonné l'auteur de la gifle.
(*) Voir http://www.ipreunion.com/photo-du-jour/reportage/2013/02/06/saint-louis-la-palissade-des-jeunes-bloquent-la-circulation,19061.html)
Le bureau du SNJ Réunion
vendredi 21 septembre 2012
Merci !!!
La manifestation de soutien aux journalistes agressés samedi a réuni plus de 200 personnes lundi dernier sur l’esplanade des Droits de l’homme à Champ-Fleuri (Saint-Denis). Cette solidarité spontanée témoigne de l’attachement de tous aux valeurs que défend le Syndicat national des journalistes : liberté de la presse, droit d’expression, fonctionnement démocratique de notre société.
Le SNJ note avec satisfaction que les soutiens se sont manifestés dans toutes les formes de presse et chez la plupart des interlocuteurs habituels des journalistes, qu’il s’agisse des professionnels de la communication, des élus politiques (de gauche et de droite), d’associations ou de syndicats.
Le SNJ note et apprécie le soutien sans faille exprimé par les directions respectives des journalistes agressés (JIR et Quotidien) et la solidarité des différents rédacteurs en chef.
Nous restons aux côtés des confrères et consoeurs qui ont déposé plainte.
Encore merci à tous pour votre soutien !
Fait à Saint-Denis, le 20 septembre 2012
Le bureau du SNJ Réunion-océan Indien
Libellés :
Agression journalistes Thierry Robert,
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Réunion 1ere,
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Zinfo 974
mercredi 19 septembre 2012
200 pour la liberté de la presse !
Lundi 17 septembre, plus de 200 personnes ont témoigné de leur solidarité avec les journalistes agressés pendant la conférence de presse du député et maire de Saint-Leu, samedi 15 septembre à La Réunion.
Texte: Nicolas Bonin, vidéo: Emmanuel Dinh
"On ne se laissera pas intimider!" ont lancé plusieurs intervenants. Malgré le déchaînement de haine, Maïmouna a rappelé qu'elle n'était en rien intimidée et continuerait son travail d'information. Edouard, absent pour cause d'examen médical, va mieux. Sa compagne a remercié en son nom l'assistance pour l'ensemble des témoignages d'amitié qu'il a reçus. Les deux journalistes n'ont pas compris sur le moment ce déchainement de violences, ces bras armés pour frapper.
Le SNJ Réunion a rappelé son intention de soutenir Edouard Marchal et Maïmouna Camara dans leurs actions judiciaires. Une plainte pour non assistance à personnes en danger pourrait être ajoutée pour les élus et l'avocat présents. Des courriers sont adressés au président de l'Assemblée nationale, au président du Modem, François Bayrou, au bâtonnier pour leur demander de réagir. Le SNJ rappelle que la salle du conseil municipal de Saint-Leu ne peut être interdite à quiconque et demande au préfet d'assurer la sécurité des personnes ce jour. Le syndicat propose, par ailleurs, que le nom du député-maire ne soit plus écrit ou prononcé.
Les rédacteurs en chef des trois quotidiens de l'île, Yves Mont-Rouge (Journal de l'île de La Réunion), Thierry Durigneux (Le Quotidien), Manuel Marchal (Témoignages), ainsi que David Ponchelet, rédacteur en chef de Réunion 1ère radio, ont redit leur intention de ne pas se laisser intimider et réaffirmé la solidarité des rédactions en cas d'agression d'un journaliste.
Plusieurs personnalités politiques de gauche comme de droite étaient présentes pour témoigner de leur solidarité, dont les députées Huguette Bello et Monique Orphée, le maire de Saint-Denis Gilbert Annette, ou René-Paul Victoria (UMP), des représentants d'Europe Ecologie les Verts, du Parti communiste réunionnais, du Parti de gauche. Des syndicats et associations citoyennes ont matérialisé leur solidarité en étant représentés, Solidaires, CGTR, CFDT, Unsa, Snalc, Unef, Ligue des droits de l'Homme, Ufal, Ajfer.
Revue de presse:
http://www.zinfos974.com/Pour-le-SNJ-le-depute-maire-de-St-Leu-a-tendu-un-guet-apens-aux-journalistes_a47326.html
http://www.zinfos974.com/Une-journaliste-agressee-par-des-militants-du-maire-de-St-Leu-temoigne_a47327.html
http://www.zinfos974.com/Manifestation-de-soutien-aux-journalistes-agresses-Retour-en-images_a47336.html
http://www.clicanoo.re/339752-la-presse-unie-contre-celui-dont-on-ne-doit-plus-prononcer-le-nom.html
http://www.linfo.re/-Societe-/Une-manifestation-pour-les-droits-des-journalistes
http://reunion.la1ere.fr/programmes/les-journaux/le-journal-de-19-h-30-du-17-septembre_105461.html
http://www.lexpress.fr/actualite/media-people/media/200-personnes-manifestent-a-la-reunion-en-soutien-a-des-journalistes-victimes-de-violences_1162150.html
http://reunion.orange.fr/news/reunion/les-journalistes-se-mobilisent-pour-la-liberte-de-la-presse,631911.html
Texte: Nicolas Bonin, vidéo: Emmanuel Dinh
"Le matin, des menaces contre une journaliste du JIR suite à la « Une » du JIR qui explique que l'élu fait du « cinéma ». L'après-midi, on entend: « S’il y a des journalistes du JIR, ils ont
intérêt à dégager». Maïmouna est molestée, Edouard est frappé,
jeté à terre. Puis Daniel Fontaine (JRI Réunion 1ère) est légèrement blessé, sa caméra est cassée", résumeVéronique Hummel, secrétaire de la section SNJ Réunion-OI. Le samedi 15 septembre est une journée noire pour la liberté de la presse à La Réunion. Lundi, près de deux cents personnes sont venues à Saint-Denis témoigner leur solidarité avec les journalistes agressés.
"On ne se laissera pas intimider!" ont lancé plusieurs intervenants. Malgré le déchaînement de haine, Maïmouna a rappelé qu'elle n'était en rien intimidée et continuerait son travail d'information. Edouard, absent pour cause d'examen médical, va mieux. Sa compagne a remercié en son nom l'assistance pour l'ensemble des témoignages d'amitié qu'il a reçus. Les deux journalistes n'ont pas compris sur le moment ce déchainement de violences, ces bras armés pour frapper.
Le SNJ Réunion a rappelé son intention de soutenir Edouard Marchal et Maïmouna Camara dans leurs actions judiciaires. Une plainte pour non assistance à personnes en danger pourrait être ajoutée pour les élus et l'avocat présents. Des courriers sont adressés au président de l'Assemblée nationale, au président du Modem, François Bayrou, au bâtonnier pour leur demander de réagir. Le SNJ rappelle que la salle du conseil municipal de Saint-Leu ne peut être interdite à quiconque et demande au préfet d'assurer la sécurité des personnes ce jour. Le syndicat propose, par ailleurs, que le nom du député-maire ne soit plus écrit ou prononcé.
Les rédacteurs en chef des trois quotidiens de l'île, Yves Mont-Rouge (Journal de l'île de La Réunion), Thierry Durigneux (Le Quotidien), Manuel Marchal (Témoignages), ainsi que David Ponchelet, rédacteur en chef de Réunion 1ère radio, ont redit leur intention de ne pas se laisser intimider et réaffirmé la solidarité des rédactions en cas d'agression d'un journaliste.
Plusieurs personnalités politiques de gauche comme de droite étaient présentes pour témoigner de leur solidarité, dont les députées Huguette Bello et Monique Orphée, le maire de Saint-Denis Gilbert Annette, ou René-Paul Victoria (UMP), des représentants d'Europe Ecologie les Verts, du Parti communiste réunionnais, du Parti de gauche. Des syndicats et associations citoyennes ont matérialisé leur solidarité en étant représentés, Solidaires, CGTR, CFDT, Unsa, Snalc, Unef, Ligue des droits de l'Homme, Ufal, Ajfer.
Revue de presse:
http://www.zinfos974.com/Pour-le-SNJ-le-depute-maire-de-St-Leu-a-tendu-un-guet-apens-aux-journalistes_a47326.html
http://www.zinfos974.com/Une-journaliste-agressee-par-des-militants-du-maire-de-St-Leu-temoigne_a47327.html
http://www.zinfos974.com/Manifestation-de-soutien-aux-journalistes-agresses-Retour-en-images_a47336.html
http://www.clicanoo.re/339752-la-presse-unie-contre-celui-dont-on-ne-doit-plus-prononcer-le-nom.html
http://www.linfo.re/-Societe-/Une-manifestation-pour-les-droits-des-journalistes
http://reunion.la1ere.fr/programmes/les-journaux/le-journal-de-19-h-30-du-17-septembre_105461.html
http://www.lexpress.fr/actualite/media-people/media/200-personnes-manifestent-a-la-reunion-en-soutien-a-des-journalistes-victimes-de-violences_1162150.html
http://reunion.orange.fr/news/reunion/les-journalistes-se-mobilisent-pour-la-liberte-de-la-presse,631911.html
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